| MARIANE
FRISCH, céramiste |
| BIOGRAPHIE |
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Mariane Frisch naît en 1964. Elle rencontre
en 1972 le travail de la terre et noue avec celui-ci une alliance
qui n'a jamais connu d'éclipse. Apprentissage à l'atelier
du Cheval à l'Envers, en parallèle avec de bonnes études classiques.
Démarrage précoce du métier de céramiste (production d'œuvres
et enseignement). Cette céramiste est aussi l'une des principales
organisatrices des Journées de la céramique, place St Sulpice,
à Paris.
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| DEMARCHE |
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Mariane Frisch travaille le grès de St
Amand en deux cuissons au gaz : 930 et 1260°.
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Point de départ de toute la démarche :
la nécessité d'un contact quotidien avec la matière, transformer
la terre en un objet qui établit un lien entre la nature et
la vie des hommes, leur vie de tous les jours.
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L'état idéal d'une pièce, pour Mariane
Frisch, c'est l'instant où cette pièce est à peine modelée,
lorsque la terre est encore mouillée, vivante, gardant en
mémoire la fluidité sensuelle du grès de St Amand.
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Mais ce grès, une fois cuit, devient une
matière dure, dense, inerte. Une terre fermée.
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C'est pourquoi la céramiste s'attache à
rechercher les moyens de rendre à la terre cuite la mobilité,
la fragilité et la tendresse perdues. C'est cette quête qui
conduit Mariane Frisch à alléger le grès en y réintroduisant
de l'air par différentes techniques. De même elle travaille
les émaux en tentant de recréer l'impression d'humidité, de
mouvement et de profondeur de la matière, la surprise voire
l'insolence des couleurs.
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| POINT DE VUE DE LA GALERIE |
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Cette jeune céramiste propose un travail
original et puissant, en évolution constante. C'est aussi
une coloriste étonnante. Elle partage notre intérêt pour les
œuvres d'extérieur qui expriment l'alliance entre la nature
et l'intervention humaine. Dans cette production, nous aimons
sentir le poids de la matière qui prend souvent le dessus
et découvrir le détail délicat qu'un geste humain a su faire
surgir.
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| FOURCHETTE DE PRIX :
500 à 1500 EUROS |