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| MARTINE
SALAVIZE, sculpteur |
| BIOGRAPHIE |
Née en 1955, Martine Salavize
ne commence à travailler qu'après de solides études (Ecole Nationale
des Métiers d'Art et des Arts Appliqués, Université Paris VIII)
et une longue période d'apprentissage en atelier, tant en France
qu'à l'étranger (Israël, Canada). Dès la fin des années 70,
elle commence à exposer ses œuvres (expositions individuelles
et collectives) dans des contextes souvent prestigieux (à Paris
Galerie Fert et Galerie Fürstenberg ; Château de La Ballue,
La Laiterie à Strasbourg, etc.). |
| DEMARCHE |
Une œuvre de Martine Salavize
se reconnaît au premier coup d'œil. |
Et pourtant la palette des matériaux
est immense : bronze, céramique, bois, métal, résine, etc… Mais
plus que tout un béton magnifique, délicatement coloré, d'une
finesse et d'une sensualité extrêmes. Martine aime particulièrement
cette matière qui se travaille à l'infini, que l'on peut retoucher
jusqu'à un parfait aboutissement, comme un peintre polit sa
toile. |
Et pourtant la diversité des inspirations
est très large et en perpétuel rebondissement : il y a d'abord
le corps de la femme ("je vois des seins partout"), il
y a le reflet, la réfraction, les jeux avec l'eau (œuvres sur
des étangs …), avec la lumière (femmes photophores…), avec la
musique (la grande vache orange, délicatement suspendue à un
arbre, qui tinte avec le vent), avec l'espace (personnages enfouis
dans le sable, comme sur une plage). Martine Salavize invente
tous les jours de nouvelles correspondances, de nouveaux liens
entre les éléments, et ainsi naissent de nouvelles sculptures.
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Quel est donc le secret unique
de cette production singulière et foisonnante, tous les jours
réinventée ? Salavize nous raconte son corps généreux avec un
grand rire, ce corps de femme qui est le sien et celui de toutes
les femmes. Elle s'expose avec une verve impudique mais toujours
dépourvue de vulgarité. Elle dit la jubilation. |
| LE POINT DE VUE DE LA GALERIE |
L'œuvre de Martine Salavize est
discrètement mais profondément choquante. Nous faisons le pari
de l'audace. On l'aime parce qu'elle s'aime à travers le regard
de l'autre, "en abyme". |
| FOURCHETTE DE PRIX
: entre 1500 et 5000 euros |
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Zoom
: cliquer sur les photos.
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